Quoi de neuf ? Mercredi 27 février 2019

Ajaccio, mercredi 27 février 2019

Que se passe t-il de nouveau sur Ajaccio ?

En ce début d’année 2019, la ville d’Ajaccio s’engagerait-elle  vers le futur avec plus de force, de dynamisme ?

Une nouvelle donne semble naître dans la vision des responsables. Les autorisations d’AOT  sont rendues public sur le site officiel de la ville .Tout le monde peut voir, s’engager sur un appel public à la concurrence …

https://www.ajaccio.fr/Avis-d-appel-public-a-la-concurrence-pour-le-renouvellement-des-autorisations-d-occupation-du-domaine-public-des-deux_a7910.html

Les vendeurs ne sont pas nombreux depuis des années.  Deux stands à renouveler  pour cette année 2019.

Pour les petits trains touristiques, la ville d’Ajaccio lance un appel public pour mettre à disposition un  stationnement  pour les petits trains dans un emplacement dédié …

https://www.ajaccio.fr/Mise-a-disposition-d-un-emplacement-de-stationnement-temporaire-pour-les-bus-touristiques_a7880.html

Comme l’avait annoncé, le premier adjoint, l’an dernier, les bases seront plus saines. En 2019, les appels publics sont ouverts et qui veut se positionner, rien n’empêchera l’arrivée de nouveaux opérateurs.

Quoi de plus cohérent que d’offrir à tous la possibilité de s’engager avec la ville d’Ajaccio. Si le paysage s’éclaircit, l’opacité disparaitra et laissera passer la lumière du ciel bleu.

La crise est dure. Elle couve avec bouillonnement. La ville d’Ajaccio montre une nouvelle volonté pour changer la vie.

D’ailleurs, les pêcheurs ont été invités à la table des discussions pour préparer la nouvelle halle aux poissons qui ouvrira en 2019 pour satisfaire les gourmands de la mer .

https://www.ajaccio.fr/Halle-des-marches-pour-les-pecheurs-amenager-dans-la-concertation_a7899.html

Certes, il arrive que des tristes sires choisissent de dégrader les installations de sport pour se « défouler » ou faire du mal à la ville et à ses administrés.

https://www.ajaccio.fr/Les-eclairages-des-stades-de-Vignetta-et-de-Pietralba-vandalises_a7909.html

Les ajacciens ont, aussi, la possibilité de s’informer sur la vie de la cité ajaccienne en se rendant au conseil municipal, tous les mois.

https://www.ajaccio.fr/Ce-qu-il-faut-retenir-du-conseil-municipal-du-lundi-25-fevrier-2019_a7905.html

La ville met en ligne l’actualité de la cité pour les ajacciens ou autres visiteurs virtuels.

La vie de la cité et des ajacciens n’est elle pas importante ? De différentes manières , les citoyens peuvent s’informer pour avancer , pour construire, pour faire avec Ajaccio…

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Délivrée 20190227

Ajaccio, mercredi 27 février 2019

L’image contient peut-être : arbre, plante, ciel, plein air et nature

…Le chemin qui s’ouvre trace la ligne éclairée
Parti de loin, vivre ici, penser l’avenir
Rêver sans se précipiter dans l’inconnu
Observer le monde qui nous entoure
Parler tous ensemble d’une seule voix
Faire avec les autres, dévier de l’enfer
L’un sera l’ensemble uni vers l’uni…P.B

L’oligopole vers le monopole est le même chemin . Mercredi 27 février 2019…

Ajaccio, mercredi 27 février 2019

Le monopole ou l’entente monopolistique ?

Quand un homme tient tout un pays et sa population, il se dit qu’il établit un monopole, une dictature.

Un monopole ?

Le monopole (du grec monos signifiant « un » et polein signifiant « vendre ») est, au sens strict, une situation dans laquelle un offreur se trouve détenir une position d’exclusivité sur un produit ou un service offert à une multitude d’acheteurs.

Lorsque cette situation d’exclusivité dans une activité est établie au profit de la puissance publique, on parle de « monopole d’État » ou de « monopole public ».

Par extension (plutôt abusive) le terme de monopole est souvent utilisé pour décrire une situation proche de la définition précédente mais distincte : le terme « monopole » est alors appliqué à une entreprise qui n’est pas à proprement parler en situation de monopole mais domine largement un marché où la concurrence existe encore, mais de manière marginale. En l’occurrence, le terme de position dominante est préférablement employé par les autorités et la réglementation de la concurrence.

Parmi les concepts voisins mais dont la définition et la portée doivent être clairement distinguées, il convient de remarquer :

  • l’oligopole, qui décrit une situation de marché où un petit groupe d’offreurs se partagent un marché à parts plus ou moins égales ;
  • le duopole, qui est une forme réduite d’oligopole (deux offreurs font face à une multitude d’acheteurs) ;
  • le cartel ou l’entente sont des formes variables d’association entre offreurs qui visent à établir à leur profit et selon des modalités diverses une situation de monopole ;
  • le monopsone, qui par symétrie au terme monopole, correspond à une situation de marché où un demandeur détient une position de monopole à l’achat ;
  • le monopole bilatéral, qui caractérise une situation de marché où se font face un monopole (un seul vendeur) et un monopsone (un seul acheteur).

Quand quelques hommes pensent, discutent, s’entendent sur un profit, ils établissent une oligarchie.

Une oligarchie ? Vers l’oligopole…

« Une oligarchie (du grec ancien ὀλιγαρχία / oligarkhía, dérivé de ὀλίγος / olígos [« petit », « peu nombreux »], et ἄρχω / árkhô [« commander »]) est une forme de gouvernement où le pouvoir est réservé à un petit groupe de personnes qui forment une classe dominante.

On peut distinguer les oligarchies institutionnelles et les oligarchies de fait. Les oligarchies institutionnelles sont les régimes politiques dont les constitutions et les lois ne réservent le pouvoir qu’à une minorité de citoyens. Les oligarchies de fait sont les sociétés dont le gouvernement est constitutionnellement et démocratiquement ouvert à tous les citoyens mais où en fait ce pouvoir est confisqué par une petite partie de ceux-ci.

L’oligarchie est faite des meilleurs (« aristocratie » au sens étymologique), des plus riches (ploutocratie), des scientifiques et techniciens (technocratie), des Anciens (gérontocratie), de ceux qui bénéficient de la force ou de tout autre pouvoir de fait. » Source Wikipédia.

Que se passe t-il, sur un territoire où il semblerait que les transports soient très chers ?

A qui profite la cherté des transports ? Aux usagers ? Aux contribuables ?

A qui profite l’ignorance ?

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Elle est présente pour faire le bien : « Givebox Ajaccio/Aiacciu ». Lundi 25 février 2019

Ajaccio, lundi 25 février 2019

Partie depuis le 20 octobre 2018, « ELLE » est revenue dans le cœur de ville.

Absente, depuis 4 mois, elle a bien manqué à tous les habitués et aux nouveaux usagers qui avaient vite compris le concept et son importance dans la rue.

« ELLE », plus communément appelée Givebox, s’est fait faire une beauté grâce à Gérard, Joseph, Aziz, Chris, Ange-Marie, Patrice et leurs proches collaborateurs qui ont mis tout leur cœur pour l’embellir. La Givebox Ajaccio/Aiacciu voulue par la Ville d’Ajaccio, le CIAS, la Falepa Corsica et les autres amoureux du don et du partage est le moyen simple de faire le bien aux uns et aux autres.

L’image contient peut-être : une personne ou plus, personnes debout, ciel, arbre et plein air

Sous la volonté de la Ville d’Ajaccio, de son maire actuel, de M Antoine Maestrali, de Madame Corticchiato et de tous les proches collaborateurs municipaux, associatifs et citoyens , la Givebox a été repensée pour apporter le lien social, le don et le partage dans la cité.

3 ans après son arrivée dans la vie des familles ajacciennes, la Givebox a monté une marche en devenant institutionnelle pour servir l’intérêt général.

3 années de présence dans la rue pour aider, accompagner les plus fragiles d’entre nous.

20 février 2016… 20 février 2019, l’anniversaire des 3 ans sera fêté dans quelques jours.

D’utilité publique, la Givebox Ajaccio/Aiacciu est un outil social qui complète le dispositif sur tout le territoire CAPA.

L’idéal serait de voir de nombreuses « Givebox » sur la région Corse. Peut-être un jour ?

Ce lundi, à partir de la mi journée, les gens se sont arrêtés pour voir l’installation de la Givebox à l’entrée du passage 8/10 cours Napoléon.
Plusieurs pensées m’ont assailli alors. Je me suis dit que ce moment était important pour le lien social dans la cité. Les gens souriaient en redécouvrant la petite boîte à dons. Pendant l’installation, les premiers dons d’habits et de livres arrivaient entre les hommes qui travaillaient aux finitions.

Comme d’autres, autour de moi, je suis reconnaissant à la bande de garçons (Falepa Corsica) qui a bichonné la Givebox. Je trouve la Givebox encore plus belle qu’avant son départ, le 20 octobre 2018. Toutes les bonnes volontés ont réalisé un sacré bon boulot. C’est un peu leur bébé qui vient de se poser ce lundi 25 février 2019.

L’image contient peut-être : 5 personnes, personnes souriantes, personnes debout et plein air

Le fonctionnement sera plus simple. Les uns et les autres seront impliqués, responsabilisés dans le quotidien de la Givebox.

Des ateliers auront lieu avec des associations, la Ville et d’autres bonnes volontés, pendant l’année, pour inciter au recyclage et bonnes pratiques en matière environnementales.

Et si les écoles primaires organisaient des ateliers autour de la Givebox, les enfants pourraient, probablement, grandir en apprenant le lien social, raisonnable et humain.

Bref, ce lundi 25 février 2019, la Givebox est arrivée pour faire le bien au plus grand nombre de personnes.

Bientôt, une petite boîte à idées s’ajoutera pour aider, accompagner les actions bienveillantes dans la cité d’Ajaccio.

La promesse a des jambes . Seul le don a des mains.

La Corse souffre, les corses pleurent … Dimanche 24 février 2019

La Corse sous tous les feux …

Ajaccio, dimanche 24 février 2019

Ce que l’on ne peut dire, on doit l’écrire.

La Corse, en plein hiver, souffre de l’emprise criminelle du pyromane qui détruit tout de sa main.

Le feu est mis par les mains criminelles et les vies sont en danger.

Plus de mille hectares partis en fumée sur cette petite île de Méditerranée. Triste constat !!

Les violences engendrent le crime. Personne n’explique d’où viennent les violences.

Tout le monde attend. De rares voix se lèvent pour dire ce qui est, pour montrer la réalité, la vérité. Rien ne change vraiment.

L’auto censure permet ou laisse le champ libre aux criminels de se mettre en avant en laissant croire qu’ils sont intouchables.

On sait que les enfants et la société dans son ensemble payent le prix le plus élevé face au crime.

Cette semaine, vendredi 22 février 2019, certaines femmes sont venues se rencontrer pour échanger sur les violences faites aux femmes. La parole s’est libérée dans la cave du Bistrot.

Très intéressants, les échanges ont permis de croiser les expériences, les vécus sur les violences.

https://france3-regions.francetvinfo.fr/corse/corse-du-sud/ajaccio/violences-faites-aux-femmes-comment-venir-bout-1628941.html

J’ai observé que les jeunes femmes et adolescentes s’engagent pour libérer la parole dans la société.

Enfin, les femmes se rencontrent pour forcer le mur de la honte.

En 2019, on devrait tous apprendre ou savoir qu’Il existe une vérité universelle, applicable à tous les pays, cultures et communautés: la violence à l’égard des femmes n’est jamais acceptable, jamais excusable, jamais tolérable.

Jacques Brel avait cette amusante formule : « Les hommes ne disent que des bêtises quand ils parlent des femmes. Par contre, les femmes ne disent pas toujours des sottises quand elles parlent des hommes. »

En Corse, le repli sur soi, l’entre soi sont des freins à la liberté de parole, d’action. La population a peur de dire les choses. C’est un fléau pour la société et la jeunesse corse.

Le malheur qui s’est abattu, depuis longtemps, a détruit les âmes. Des centaines de morts, des familles plongées dans le malheur, une société déboussolée du socle de la démocratie. Les fondamentaux sont ébranlés pour longtemps.

Peut-on céder au fatalisme, à la peur, à l’ignorance ?

Comme d’autres, j’observe et j’aspire à une société plus raisonnable, plus humaine.

Quand viendra le salut du ciel ?

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Accompagner la construction de la Givebox . Samedi 23 février 2019

Ajaccio, 23 février 2019

Depuis le 20 octobre 2019, les ajacciens bienveillants ont attendu le retour de la Givebox Ajaccio/Aiacciu.

Il aura fallu s’armer de patience pour que tout se passe de la plus belle des façons.

La Ville d’Ajaccio, son Maire et ses équipes ont impulsé le mouvement. Le sens étant donné, l’association Falepa Corsica a construit la première Givebox de Corse. Cette boîte à dons s’institutionnalise par la volonté des autorités.

L’équipe de la Falepa Corsica s’est employée à la construction de la nouvelle Givebox pour remplacer celle qui était partie en « voyage » en y mettant tout l’amour pour faire le bonheur de tous.

Sous la volonté de Madame Caroline Corticchiato, adjointe au social « Ville et CAPA » , tous les services municipaux se sont mis aux petits soins pour le dossier « Givebox ».

Le travail considérable de Madame Ferri a été remarquable .

Le contrôle de M Antoine Maestrali a été total pour que la réalisation de cet outil social se passe dans le droit fil du service public à la population.

Bien entendu, tout ce travail a été possible grâce à la prise de conscience et la volonté d’un seul homme : M Laurent Marcangeli, Maire d’Ajaccio et Président de la CAPA.

La désespérance criante nécessite bien le sérieux de la politique sociale de la Ville d’Ajaccio.

Connaissez-vous le concept Givebox ?

« Tout a commencé entre un grillage et le mur d’un immeuble. Andreas Richter, un styliste berlinois, voyait au fil du temps s’accumuler dans les endroits poussiéreux de son appartement de plus en plus d’objets dont il ne se servait plus, voire dont il ne s’était jamais servi. Dans ces cas là il nous reste d’habitude l’ultime espoir de pouvoir revendre dans un vide grenier pour trois fois rien cette vieille lampe que nous a donné notre grand-mère pour notre premier studio, puis qui finalement nous reste sur les bras.

Conscient de l’énergie que cela prendrait pour se débarrasser de tout, et las de voir son appartement crouler sous ses babioles, le jeune allemand a donc décidé de donner vie à ce qu’il a appelé la « Givebox ». Le principe est simple. Vous y prenez le tee-shirt de Bruce Lee qui vous a tapé dans l’oeil, et en échange vous pouvez rapporter cette lampe qui (peut être, même si les chances sont maigres) fera fureur auprès d’un étudiant qui cherche à son tour à meubler son premier studio. Ainsi en 2011, sur un petit bout de trottoir berlinois, Andreas a construit sa première Givebox comme une sorte de mini cabine téléphonique en bois, y a cloué quelques étagères, et a déposé ces objets qui juchaient ses étagères depuis bien trop longtemps. »

Le rêve à faire est de voir se développer le concept sur tout le territoire insulaire, devant les mairies, les écoles, dans les rues, dans les quartiers pour donner , partager le lien social et faire vivre l’humain dans toute sa beauté .

Avec Ajaccio, la Ville de Bastia a placé des boîtes à livres dans ses rues. Tous les amoureux de la lecture doivent se faire une joie de voir les livres revenir dans les rues et se donner de main en main.

Si tous les villages emboitaient le pas des deux grandes villes, l’esprit de la lecture se répandrait comme la lumière du ciel.

Quelques endroits de Corse ont déjà commencé l’installation de boîtes à livres.

Le secours populaire d’Ajaccio a lancé la construction de boîtes à livres. Elles seront installées bientôt.

La politique de la culture est un vecteur d’émancipation pour le citoyen

La région Corse peut devenir le bon exemple avec le chant de la Givebox Ajaccio/Aiacciu…