La grenouille et le boeuf

Une Grenouille vit un Bœuf
Qui lui sembla de belle taille.
Elle qui n’était pas grosse en tout comme un œuf,
Envieuse s’étend, et s’enfle, et se travaille
Pour égaler l’animal en grosseur,
Disant : « Regardez bien, ma sœur,
Est-ce assez ? dites-moi : n’y suis-je point encore ?
— Nenni. — M’y voici donc ? — Point du tout. — M’y voilà ?
— Vous n’en approchez point. » La chétive pécore
S’enfla si bien qu’elle creva.
Le monde est plein de gens qui ne sont pas plus sages :
Tout Bourgeois veut bâtir comme les grands Seigneurs,
Tout petit Prince a des Ambassadeurs,
Tout Marquis veut avoir des Pages.

— Jean de La Fontaine, Fables de La Fontaine, La Grenouille qui se veut faire aussi grosse que le bœuf

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Une bonne nouvelle sur le cours Napoléon. Mardi 30 avril 2019

Une bonne nouvelle sur le cours Napoléon

Ajaccio, mardi 30 avril 2019

La Ville d’Ajaccio a décidé de retirer les guirlandes de Noël du Cours Napoléon.

L’image contient peut-être : ciel, plein air et texte

Certains diront que ce fait est anodin. Pourquoi pas ?

En cette année du 250ème anniversaire de l’Empereur des français, la ville de Napoléon prépare les festivités qui auront lieu cet été 2019.

L’image de la ville étant la vitrine que les gens venus du monde entier regarderont, le maire d’Ajaccio a décidé de faire enlever les guirlandes de Noël, cette année.

Depuis des années, les guirlandes de Noël restaient torsadées autour de leur support .

L’anniversaire de Napoléon Bonaparte offre l’opportunité à la Ville d’Ajaccio pour changer le décor de l’éclairage sur le cours Napoléon.

Le cours Napoléon est l’artère principale d’Ajaccio.

Beaucoup de personnes vont et viennent sur le cours Napoléon.

Des milliers, des millions de passants, de conducteurs ont vu et imprimer dans leurs mémoires l’état du cours Napoléon, en piteux état.

L’image de la Ville d’Ajaccio passe par le cours Napoléon. Pourquoi ?

Parce que des milliers, des millions d’yeux ont vu et parlent du cours Napoléon, ici et ailleurs.

Le Maire d’Ajaccio fait retirer les guirlandes de Noël.

Certains diront que le fait est anodin. Avec quelques autres, je dirais que c’est de la politique du réel qu’il s’agit.

Cette action apporte un peu de sourires sur le cours Napoléon abandonné, depuis trop longtemps.

A tort, certains pensent et disent que le cours Napoléon est privilégié. Il suffit d’arpenter le cours Napoléon en long et en large pour se rendre compte de l’état de l’artère principale. On comprendra que la politique du réel est la bienvenue sur le cours Napoléon.

Les services municipaux travaillent, de nuit, pendant que les ajacciens sont rentrés à la maison.

Ce mardi matin, probablement, peu d’ajacciens verront l’enlèvement des guirlandes de Noël qui sont restées accrochées pendant des années. Certaines étaient cassées et, parfois réparées après signalements renouvelés . Le bien ne fait pas de bruit mais doit être signalé pour informer la population sur le travail des services municipaux et la volonté de bien faire du maire d’Ajaccio.

Le Maire, comme Napoléon , est enfant d’Ajaccio. Il aime sa cité . Seul ou isolé, cet homme ne pourra pas faire changer la culture de l’incivisme ou de la malveillance dans les rues ajacciennes.

Les ajacciens qui disent aimer Ajaccio peuvent le montrer dans leur quotidien. La politique du quotidien est loin de la politique politicienne. La banalité du quotidien regorge de faits extraordinaires , de gens plein d’énergie. La petite histoire est souvent cachée par l’histoire officielle, plus grande, plus trompeuse. Il est simple d’observer sa rue, son quotidien et apporter ses idées, ses demandes, ses solutions…

Pourquoi les ajacciens qui disent aimer Ajaccio ne l’aident pas, au quotidien ?

Dans mon quotidien, sur le cours Napoléon d’Ajaccio, j’ai vu une bonne action: le retrait des guirlandes de Noël !!

Politique du quotidien, du réel : les guirlandes de Noël !!

Ajaccio, mardi 30 avril 2019

La Ville d’Ajaccio a décidé de retirer les guirlandes de Noël du Cours Napoléon.

L’image contient peut-être : nuit, plein air et texte

Certains diront que ce fait est anodin. Pourquoi pas ?

En cette année du 250ème anniversaire de l’Empereur des français, la ville de Napoléon prépare les festivités qui auront lieu cet été 2019.

L’image de la ville étant la vitrine que les gens venus du monde entier regarderont, le maire d’Ajaccio a décidé de faire enlever les guirlandes de Noël, cette année.

Depuis des années, les guirlandes de Noël restaient torsadées autour de leur support .

L’anniversaire de Napoléon Bonaparte offre l’opportunité à la Ville d’Ajaccio pour changer le décor de l’éclairage sur le cours Napoléon.

Le cours Napoléon est l’artère principale d’Ajaccio.

Beaucoup de personnes vont et viennent sur le cours Napoléon.

Des milliers, des millions de passants, de conducteurs ont vu et imprimer dans leurs mémoires l’état du cours Napoléon, en piteux état.

L’image de la Ville d’Ajaccio passe par le cours Napoléon. Pourquoi ?

Parce que des milliers, des millions d’yeux ont vu et parlent du cours Napoléon, ici et ailleurs.

Le Maire d’Ajaccio fait retirer les guirlandes de Noël.

Certains diront que le fait est anodin. Avec quelques autres, je dirais que c’est de la politique du réel qu’il s’agit.

Cette action apporte un peu de sourires sur le cours Napoléon abandonné, depuis trop longtemps.

A tort, certains pensent et disent que le cours Napoléon est privilégié. Il suffit d’arpenter le cours Napoléon en long et en large pour se rendre compte de l’état de l’artère principale. On comprendra que la politique du réel est la bienvenue sur le cours Napoléon.

Les services municipaux travaillent, de nuit, pendant que les ajacciens sont rentrés à la maison.

Ce mardi matin, probablement, peu d’ajacciens verront l’enlèvement des guirlandes de Noël qui sont restées accrochées pendant des années. Certaines étaient cassées et, parfois réparées après signalements renouvelés . Le bien ne fait pas de bruit mais doit être signalé pour informer la population sur le travail des services municipaux et la volonté de bien faire du maire d’Ajaccio.

Le Maire, comme Napoléon , est enfant d’Ajaccio. Il aime sa cité . Seul ou isolé, cet homme ne pourra pas faire changer la culture de l’incivisme ou de la malveillance dans les rues ajacciennes.

Les ajacciens qui disent aimer Ajaccio peuvent le montrer dans leur quotidien. La politique du quotidien est loin de la politique politicienne. La banalité du quotidien regorge de faits extraordinaires , de gens plein d’énergie. La petite histoire est souvent cachée par l’histoire officielle, plus grande, plus trompeuse. Il est simple d’observer sa rue, son quotidien et apporter ses idées, ses demandes, ses solutions…

Pourquoi les ajacciens qui disent aimer Ajaccio ne l’aident pas, au quotidien ?

Dans mon quotidien, sur le cours Napoléon d’Ajaccio, j’ai vu une bonne action: le retrait des guirlandes de Noël !!

L’image contient peut-être : nuit et plein air

Rencontre/ Conférence : « De nos vies d’enfants à notre vie d’adultes »

Bonjour,
merci, à vous, de bien vouloir noter sur vos agendas et sur vos murs le communiqué à partager.
Merci pour votre accompagnement :

COMMUNIQUE:

Jeudi 2 mai 2019 – 20 heures.

CONFÉRENCE- RENCONTRE

« De nos rêves d’enfants à notre vie d’adultes »

Aujourd’hui il y a des outils qui nous aident soit à mieux vivre ses choix, soit de changer de  » mindset » =État d’esprit.

-Les pensées et actions limitantes comme la procrastination, les peurs… sont autant de facteurs « Empêchants ».

– Des pistes, des recettes, des rituels et des habitudes, seront présentés et proposés.

-Nos forces et nos failles sont les principaux ingrédients de nos actions. Et vous, quel est votre MINDSET? Venez nous apporter votre point vue, votre petit truc en plus pour rester en accord avec vos rêves!

Je propose un panier commun d’échanges et utile à tous.

C’est une conférence que je veux bienveillante, utile en apportant des vraies solutions ( en toute humilité et humanité ) à mettre en place.

Je propose et chacun pourra mettre en pratique dans sa vie.

T.M

Entrée libre- Salle Giordano BRUNO/Bistrot du cours d’Ajaccio- 10 cours Napoléon (face Préfecture)

Les ordures : politique du réel !!

Ajaccio, lundi 29 avril 2019

Les ordures dans la rue et l’image de la rue font la politique du réel.

Comment expliquer le dysfonctionnement ou le non respect appelé « incivisme » poliment ?

Ce jour, dans la presse quotidienne, la Ville d’Ajaccio montre une cartographie des points noirs à traiter pour limiter la casse.

Le principal et premier « coupable d’incivisme » est le responsable qui jette son sac ou ses encombrants, hors les heures de collectes dans la rue.

L’agent ou les services publics voient qu’à un fort pourcentage les riverains jouent le jeu de la ou des collectes .

Les sacs déposés après la collecte mettent le doute dans les esprits. Le mauvais exemple devient le « bon exemple à suivre », ben voyons!!

Comment le Maire pourrait-il appliquer sa vision et sa volonté quand le travail ou les consignes sont sabotés par la bêtise ? Cette dernière et la malveillance, parfois, ne font qu’un.

Ce lundi 29 avril 2019, la presse locale offre une double page à la Ville d’Ajaccio et à la CAPA pour informer les lecteurs et traiter de la problématique des ordures. Vaste sujet de réflexion :

Aucune description de photo disponible.

Comme beaucoup le disent : « Il est plus difficile de vivre le quotidien que d’être un héros pendant un quart d’heure! »

Comme de rares observateurs de la cité, je vois le travail quotidien des agents du nettoyage. Il est pénible de devoir nettoyer le trottoir et au bout de quelques minutes, heures, voir son labeur non respecté par ceux qui demandent une cité propre, jour après jour. L’art est difficile.

Le maire a t-il , vraiment, intérêt de voir et accepter la cité salie par une minorité de riverains au pouvoir de nuisance destructeur ?

Et si demain le maire changeait , pourrait-on voir un autre comportement chez les personnes peu respectueuses ? Rien n’est sûr.

Face à ce constat désolant dans notre cité, dans notre île, les ordures arriveront à tuer le moral et la volonté des plus forts.

Bientôt, sans prise de conscience, les ajacciens vivront dans une cité poubelle. Le maire ne peut rien tout seul.

Nous sommes sur une île de beauté. Nous importons des déchets. Nous exportons des ordures. L’île est coincée entre l’import et l’export. L’île deviendra t-elle une île poubelle ?

On peut penser que non, si la conscience collective s’éveille. Des solutions existent.

La première serait, peut-être, de limiter l’import de déchets venant d’ailleurs. Dépoter au maximum à la source pour diminuer le cartonnage ou l’emballage plastique.

La seconde serait de travailler sur les sites d’hyper marchés où chez les gros distributeurs de produits pour dépoter avant de rentrer au domicile ou vers l’entreprise.

La troisième serait de proposer aux clients des hyper-marchés de revenir, la semaine d’après, pour déposer les contenants vidés à la maison, pendant toute la semaine.

Avec ces trois actes forts et simples, le volume diminuerait sensiblement dans les rues.

L’argent récupéré pourrait être utilisé autrement pour développer l’île de Corse.

La politique du réel serait bienvenue grâce aux ordures.

« Le monde politique, à l’instar de la forêt tropicale, se nourrit de ses propres déchets. »

De la femme violentée, de la société violentée

Ajaccio, dimanche 28 avril 2019

De la femme violentée, de la société violentée.

Une femme avec un bandeau peut susciter de curieuses réactions dans la société Corse qui se veut terre de « liberta ». Pourquoi la pensée unique, aliénante n’existerait pas sur l’île. On découvre naïvement, après une courte, moyenne ou longue période qu’un idéal peut mener à la crapulerie vers les affaires de fric et de pouvoir au détriment de la société et de sa liberté de penser.

Nous pouvons savoir qu’Un individu est partie intégrante d’un tout : la société des hommes.

Quand un individu est violenté au sein de la société, qu’observe la société sur ce fait violent ?

La société quand elle est bien informée dira qu’un individu a été violenté.

Pourquoi « bien informée » ?

Parce qu’il arrive que la société soit bien informée, mal informée, pas informée ou désinformée.

La désinformation est utile à analyser pour comprendre certains jeux humains, d’argent et de pouvoir.

Ceux qui désinforment s’insèrent entre la bonne information et la mauvaise information. Ils séparent les deux pour entrer dans le cerveau de la masse ignorante d’une population aux yeux bandés.

Prôner la liberté et contraindre son prochain est paradoxale dans les paroles et les actes. Quand on veut la liberté , ce n’est pas pour asservir l’autre. Le respect d’autrui est le socle. La désinformation ou la manipulation mentale attaque le socle de la société durablement, jusqu’à l’effondrement.

Le sectarisme prend tout son sens avec la désinformation opérée.

Très souvent, la vague de la désinformation provoque un véritable tsunami de la pensée. L’aliénation s’empare des faibles d’esprits et le fantasme s’ancre durablement. La mort des individus peut être le but final pour asseoir la dictature de la pensée autocratique.

Observer le phénomène du repenti  laisse souvent penser à la majorité que ce dernier « crache dans la soupe ». Peut-être pourrions-nous penser, aussi, qu’il a pris conscience et s’est armé de courage pour faire tomber un système criminel ?

Sa vie d’après sera très différente de celle d’avant. Le chemin de vie sera presque l’opposé de sa façon d’avoir vu la vie dans le passé.

Pour une femme violentée, peu de gens peuvent imaginer ce qu’il se passe dans un lit entre un homme et une femme.

A l’extérieur, au-delà du drame, la femme violentée fait semblant d’aller bien en société. Souvent, elle se replie sur elle, par peur, par honte, par rapport au jugement de l’autre, des autres.

Une femme a été choisie par un individu. Un individu a choisi une femme. Voici le cadre.

Il arrive que la famille choisisse aussi pour la femme, sans lui donner le choix. Comme hier et (aujourd’hui !?)

En 2019, la parole dévoile les violences faites aux femmes. Ce n’est pas nouveau !!

On doit reconnaitre qu’au fil des siècles la société a changé et la violence diminue sur la planète. Des poches de violences existent encore, hélas !!

Les médias traitent l’information en nous montrant les horreurs humaines pour faire peur ou pour faire prendre conscience, aux uns et aux autres.

En Corse, comme ailleurs, il existe une violence faite aux femmes. Le silence était de mise pendant longtemps.

Le phénomène commence à être connu grâce à la parole libérée par les citoyens, les associations et la justice qui tranche et passe sur les faits présentés.

Pourquoi un homme frappe une femme ? Qu’est ce qui se passe juste avant les coups donnés ?

Qu’est ce qui se passe bien avant ? Qu’a fait l’homme pour ne pas accepter un regard ou une question de sa compagne ?

Pourquoi un homme frappe une femme devant ses enfants ?

Qu’on fait les enfants pour voir leurs parents s’affronter sous les coups ?

Les enfants, sans doute, avec ses visions d’horreur assénées deviendront les acteurs abimés de la société.

Certain reproduiront les mêmes violences, d’autres ne le feront pas en gardant leur secret intime et d’autres porteront une autre société plus humaine, plus raisonnable.

La Corse est une terre violentée par les siens, comme ailleurs.

Changer le folklore en commençant par casser le mythe de la crapulerie organisée limitera les crimes dans la société Corse.