Des princes, des gens et des "taupes"…

Ajaccio. lundi 2 décembre 2019

La vérité d’un homme grandement éclairé, ancien Préfet, sur la crapulerie, sur le crime organisés et les « taupes »…

Le 30 novembre 2019, un ancien Préfet de Corse et haut responsable de l’état, M. Pierre René Lemas, est venu à Ajaccio et, sincèrement, a parlé du grand banditisme insulaire qui pourrit la société, sous le regard des « responsables »que sont les maires et les élus dans un premier niveau de l’état.

Le 30 novembre 2019, ces paroles de vérité d’un homme qui a été considéré comme le plus proche collaborateur du président de la République ont été données à la population ajaccienne et aux différents médias lors, d’une signature de son livre : « Des princes et des gens », dans le coeur d’Ajaccio.

L’ancien Préfet de Corse (2003-2006) qui connait très bien la situation du présent pour avoir vécu le passé, à partir de 2003, dans la cité d’Ajaccio est un homme de très haut niveau intellectuel. Son livre montre ce qu’il ne pouvait dire pendant sa mission , sur l’île des « justes ».

L’ancien Préfet affirme, le 30 novembre 2019, sur Le phénomène du grand banditisme insulaire :

  • « je ne suis pas sûr que le mot mafia soit un mot adéquat. La Corse, ce n’est pas la Sicile, et je pense que c’est encore plus compliqué. Ce sont des additions de bandes, de gangs, de bandits, de voyous, qui forment des équipes qui sont parfois complices, parfois rivales, qui utilisent l’intimidation, la violence, la corruption… C’est un phénomène qui est grave parce qu’il empoisonne la vie de nos compatriotes corses. La Corse n’est pas violente, elle subit la violence de certains. » 

Dix ans, avant, on savait déjà.

Le 30 décembre 2009, au Bistrot du cours, sur le cours Napoléon, il s’est passé un fait réel, très grave et « inimaginable », sous le balcon de la préfecture de Corse, sous les fenêtres du commissariat et en plein cœur de ville, sur le territoire de la commune d’Ajaccio placé sous l’autorité et le contrôle de l’ancien Maire et un de ses services municipaux. Etait-ce possible et normal ?

Trois hommes inconnus , commerçants ou commerciaux*, sont venus pour placer des machines à sous clandestines . Normal sous l’autorité et le contrôle du Maire ?

Commerçants ou commerciaux* parce que les machines à sous clandestines sont, essentiellement, placées dans des commerces sur le territoire dont l’autorité et le contrôle sont sous la responsabilité première du Maire !!

Le choc a été à la mesure du fait crapuleux et criminel . Un choc très violent, traumatisant et inacceptable à supporter !! Comment pouvait-il en être autrement ?

Trois hommes sur Ajaccio, commerçants ou commerciaux , inconscients mais envoyés et protégés par d’autres responsables et coupables ont commis l’inacceptable « viol », en plein cœur d’Ajaccio, en face de la préfecture de Corse. Normal ? Légal ?

Le 4 janvier 2010, traumatisé par cette « visite crapuleuse, organisée » sous le balcon du Préfet de Corse, après quatre jours de doutes, en conscience, j’ai pris la décision de me rendre rue des trois Marie pour dire les faits graves dont j’étais victime.

J’ai demandé, pour faire valoir mon droit ou mon accusation auprès des services d’enquêtes , la liste des bars et restaurants posés sur le territoire communal (2007, 2008, 2009) au service « Commerce, artisanat, gestion du domaine public » situé rue des trois Marie, dans le but de faire connaître, de croiser et confondre les « commerçants crapuleux et violeurs » .

« Circulez y’a rien à voir » tout était dit, rue des trois Marie, le 4 janvier 2010, je prenais conscience de l’extrême gravité de la situation créée dans cet endroit qui abritait le service « Commerce, Artisanat et gestion du domaine public » et des « taupes » de la crapulerie organisée. Peut-on imaginer ce genre de réponse de la part de responsables de la commune ?

Le 7 janvier 2010, vu la grave réponse orale de fin de non recevoir, malgré la terrible situation de « viol »ou racket, je décidais de refaire la même demande en m’adressant aux quatre principaux responsables municipaux, par l’écrit :

Aucune description de photo disponible.
Aucune description de photo disponible.
Brouillon de l’original envoyé le 7 janvier 2010 en recommandé
Aucune description de photo disponible.
élément de preuve qui ne pouvait et ne peut se perdre sauf, si destruction de la preuve pour « protéger » le crime du 30 décembre 2009, connu des destinataires de la lettre de demande IMPORTANTE pour les enquêteurs et la justice.

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