Des princes, des gens, des "taupes"…2

(suite)

 Janvier 2010.

Comment imaginer que quelques responsables municipaux  puissent laisser faire ou protéger la crapulerie organisée en étant clairement informés sur des faits très graves avérés sur le territoire communal ? N’ont-ils pas la charge de l’autorité et du contrôle sur le territoire de la commune ?

Étaient-ils complices ou « tenus » ?

Pourquoi protéger ce qui appauvrit ou ruine la commune : la crapulerie organisée par quelques personnages troubles ?

Que trois commerçants  ou commerçants inconscients s’égarent sur un mauvais chemin de vie peut se concevoir avec l’appât du gain, mais que des « responsables » municipaux nient les faits est une très grave faute  quand ils sont bien informés par une victime. Je pense sereinement.

Que penser de l’absence d’écoute et pire,  de déni chez des « responsables » face à un viol, un racket, un crime ?

Pour moi, dans un premier temps, le pire n’est pas la visite des trois commerçants qui ont tenté de « forcer » l’accord pour placer des machines clandestines mais bien ceux qui, informés en tant que responsables de l’autorité municipale, ont regardé le mal, sans rien faire.

Le piège fatal et le jeu pervers étaient en place.

Le pire allait arriver à la fin du printemps 2010. La catastrophe était annoncée !!

Après quelques chaises et tables détruites la nuit, au mois de mai. Une plainte a été déposée chez le Procureur de la République, le vase allait déborder le 1er juin 2010, publiquement.

Je devais alerter l’opinion publique sur la partie émergée du problème, du piège tendu par une minorité de personnages crapuleux que je définirais, par la suite de cette sale histoire, comme des « taupes  infiltrées « .

  • Le Préfet Lemas vient d’éclairer la Corse et les corses, le samedi 30 novembre 2019, en affirmant :

 « « je ne suis pas sûr que le mot mafia soit un mot adéquat. La Corse, ce n’est pas la Sicile, et je pense que c’est encore plus compliqué. Ce sont des additions de bandes, de gangs, de bandits, de voyous, qui forment des équipes qui sont parfois complices, parfois rivales, qui utilisent l’intimidation, la violence, la corruption… C’est un phénomène qui est grave parce qu’il empoisonne la vie de nos compatriotes corses. La Corse n’est pas violente, elle subit la violence de certains. » 

Dix ans sont passés sans que rien ne bouge vraiment sur l’île et plus précisément sur la cité d’Ajaccio.

Observer et réfléchir sur les mécanismes pervers pour faire tomber la bête. Tel est le chemin pour les enquêteurs, la justice et les gens de la cité…

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