Où l’ogre et le petit poucet…

Ajaccio, le vendredi 15 juin 2018

Tout évolue, en Corse,  surtout la société des hommes.

Ce matin, pendant qu’un procès pour demander l’apaisement sur l’île se déroule à Paris , un homme est trouvé mort criblé de balles dans sa voiture à Sartène, en Corse du sud.

D’un côté la paix et de l’autre côté , l’ogre  violent a encore frappé.

La conscience cantonnée au statut de « petit poucet » entre ces deux géants du bien et du mal attend la lumière venant du ciel et du divin. Le temps passe et rien ne montre l’évolution positive de la situation, en Corse. Laisser du temps au temps pour voir se dessiner un autre horizon, un autre avenir…

Certes quelques avancées peuvent faire naître l’espoir. Mais ce dernier ne fait pas le printemps d’une société de paix. Certes, l’espoir fait vivre. Mais dans quelles conditions, cette vie se passe t-elle ?

La terreur psychologique a imposé une certaine forme de complicité ou de silence qui se pose comme un voile de plomb sur ce paradis terrestre entouré d’eau.

Sur le trottoir, j’assiste de loin à une dispute entre trois personnes, un couple et un jeune homme. Nous étions jeudi 14 juin 2018, en fin d’après-midi.

La dispute avait l’air sérieuse. Elle impliquait la femme et le jeune homme . L’autre homme écoutait. Les protagonistes se parlaient avec des gestes qui montraient la colère .Les trois personnes venaient de la Conca d’Oro et s’étaient arrêtées juste avant l’entrée de la préfecture, tout près du policier de la guérite de surveillance . J’étais assis, en face. Je voyais la scène et les gestes des protagonistes montraient la violence de la discussion.

Je n’ai vu aucun mauvais geste de part et d’autre, mais j’ai compris que ces deux personnes n’avaient pas l’air de s’entendre. La scène a duré quelques minutes avant que les trois personnes rebroussent chemin vers la Conca d’Oro…

Le samedi matin, j’apprends en lisant un article de presse « Corse-Matin » que la dispute avait entrainé un dépôt de plainte du couple contre le jeune homme.

En fait, la dispute concernait un des jumeaux Pantalacci jugés dans le procès Manunta/Pantalacci et l’enquêtrice principale. Le procès a été renvoyé à plus tard par le président qui a jugé que les conditions optimales n’étaient pas réunies.

Tout partait d’une photo prise par le jeune homme assis à la Conca d’Oro quand le couple est descendu du commissariat. Pourquoi le jeune homme se trouvait à la Conca d’oro, juste quand le couple sortait du commissariat ?  Curieux !

Le procès se poursuit dans la rue .

Avec ce fait banal d’une dispute dans la rue, on voit et on sent bien le contexte malsain et criminel qui règne sur l’île. La mascarade bat son plein. Les faits, les morts ne comptent plus pour dire la vérité. Le fiasco est total et les crapules peuvent ricaner en voyant le spectacle. L’ogre ravage la société des hommes en semant la terreur dans les esprits cachés derrière les masques de vies.

La société corse a raison d’être terrorisée, si rien ne change vers le bon sens d’une société apaisée .

Une fillette de 10 ans, au moment des faits barbares, qui a vu l’horreur et va grandir beaucoup plus vite que ses copines du même âge assiste impuissante à ce naufrage judiciaire mené par l’ogre inconscient et sans scrupules.

La société corse a grand besoin de vérité et de paix pour avancer sereinement. La justice passera.

La société corse en a assez de cette vie violente . Elle porte crapules , assassins et ogres qui sapent le socle fondamental de l’intelligence et de l’humanité.Et la barbarie de la cupidité se dévoile au vu et au su des passants et de l’opinion.

Le chemin, en conscience, vers le cœur retrouvé sera long, très long pour le petit poucet de l’humanité. P.B

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Alea jacta est

 

 

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Où les faits montrent la réalité …

Ajaccio, le 14 juin 2018

De la Corse actuelle, on pense couramment qu’elle s’enfonce dans un trou noir.

Comment connaitre le vrai lorsqu’on ignore les causes d’un mal ?

Aussi, des voix sinistres disent que c’est désormais sans retour.

Je ne le pense pas.  Je crois en la santé de l’esprit en Corse, qui, tout laminé qu’il soit, lui donnera les forces pour se relever de son évanouissement ou ébranlement sociétal.

J’ai du reste toujours cru que les potentialités de l’esprit l’emportent sur les conditions d’existence et qu’elles sont capables de les dominer.

Je crois aux forces de l’esprit car je vis homme entre les hommes de toutes conditions.

Seule la pensée créatrice de l’homme , peut  le porter vers le bien.

L’intelligence collective peut, aussi,  inverser le chant des sinistroses vers l’écho joyeux qui montre un nouveau chemin pour les générations qui viennent …

Comme quelques autres, je pars d’un fait pour aller vers la théorie qui peut aider à comprendre le monde ou un monde.

Ainsi, un ou deux faits peuvent servir de base pour montrer ce qui était , est, et sera pour le bon ou le pire. Si la vigie de la pensée reste éveillée et observe , elle saura comment évaluer et anticiper pour donner les solutions. Je pense.

Un premier cas :

avant le 7 novembre 2016, le trottoir était sous l’emprise de l’incivisme de quelques uns pour le malheur du plus grand nombre.

Après des années d’observation du trottoir ajaccien sur lequel je vis et travaille depuis 1998, j’ai pensé que la fatalité n’existait pas et j’ai décidé d’agir.

Seul ? Non !

La bonne opportunité s’est affichée par le biais d’une affiche annonçant une nouvelle méthode pour la collecte de déchets sur le cours Napoléon.

Le 7 novembre 2016, la Ville d’Ajaccio et la CAPA avaient décidé de réorganiser le circuit et les horaires de collecte déchets.

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Une affiche, une zone et me voilà motivé, à mon niveau, pour essayer de limiter la casse sur le trottoir , à partir de ce 7 novembre 2016.

L’aventure ou l’expérience commençait… Vers le 14 juin 2018 et plus encore

Alea jacta est .

Être le fruit de son histoire…

Ajaccio , le 14 juin 2018

Jeudi est un beau jour qui se lève sous le ciel bleu.

Le soleil monte, seconde après seconde, vers son zénith et chauffera le cœur de la nature et des hommes.

Ici comme ailleurs, il y a deux sortes d’hommes: ceux qui apportent la mort  et ceux qui accompagnent et transmettent la vie. Les crapules et les assassins apportent la mort.

Vivre « normalement » au milieu des crapules et des assassins , en Corse comme ailleurs, est une grande leçon de vie, de volonté et d’amour . Cela peut paraître complètement fou et pourtant !

Le mensonge aide a passer et faire passer le temps en attendant l’aube au bout de la nuit.

Le plus terrible est de remarquer les manipulations mentales opérées sur toute une population asservie par la tyrannie d’une pensée repliée sur elle-même.

Pendant des années , la Corse et les corses ont été trompés, trahis par une minorité de magiciens noirs qui ont fait de la prédation une méthode facilitant la cupidité et la servitude volontaire imposées à la majorité complice ou terrorisée.

Depuis 1998, de ma position sociale, j’ai vu mes amis ou relations de jeunesse choisir et prendre les chemins de perdition. Ils sont montés, montés pour se perdre dans le labyrinthe de l’humanité.

Pourquoi cette folie humaine?

Parce que leurs visions idéalistes de « mauvaises graines » avaient du sens pour eux, et pour eux seulement.

Leurs enfants devenus adultes formés par la cupidité parentale n’ont pas su discerner entre chemin éclairé et brouillard meurtrier.

Les fils, par ignorance,  ont tué les pères.

Quelqu’un m’a dit que le père est pourvoyeur de tous et l’ennemi de tous.

Je pense et nous pouvons dire que c’est une vérité qui s’observe souvent dans la société des hommes.

Les fils sont les fruits d’une histoire , celle des parents et de la leur tout au long de leur chemin de vie.

Quelle vie voulons-nous ?

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Les livres accompagnent et transmettent les bonnes valeurs aux hommes qui savent voir loin et les murs se dressent devant les sots et les aveuglés condamnés. Ce n’est pas compliqué.

 

 

 

« Faites la une » 2018

Ajaccio, le dimanche 10 juin 2018

 

« 10ème édition pour l’opération « Faites la Une », les lauréat(e)s – en présence de leur professeur – ont été reçu(e)s vendredi matin, dans la salle Dumontet du Rectorat à Ajaccio et récompensés par Guy Monchaux, directeur académique des services de l’Éducation nationale de Corse-du-Sud. »

« Cette année, 600 élèves sur toute la Corse, ont participé au concours, soit 30 classes, avec 50 Unes à départager. Le jury réuni en mars dernier pendant la Semaine de la Presse et des Médias dans l’école comptait des professionnels des médias et de la communauté éducative. Ils ont sélectionné les meilleures travaux. Une tablette Zenpad a été offerte par la délégation académique au numérique éducatif et remise aux lauréat(e)s.

Le concours « Faites la Une » consiste pour les élèves à réaliser, concevoir, imaginer la Une d’un journal. Il a été piloté par le CLEMI de Corse, chargé de l’éducation aux médias dans l’ensemble du système éducatif, sous la coupe de Marie Pieronne, déléguée académique et professeur d’Histoire-Géographie.  L’opération s’est faite, en étroit partenariat avec canopé Corse et les médias locaux. Les enseignants et leurs élèves ont pu ainsi aborder plusieurs thématiques d’actualité, notamment internationale. Tout au long de l’année scolaire, le CLEMI académique travaille et organise avec les enseignants des actions pédagogiques liées à  l’Éducation aux médias et à l’Information.

« C’est avec leurs enseignants que les élèves ont travaillé sur plusieurs semaines, a expliqué Marie Pieronne, ce genre d’opération sensibilise les élèves sur les sources d’information, cela leur permet de lire, décrypter l’information et l’image, renforcer leur esprit critique, à se positionner suivant leurs opinions. »

Serge Kérichard, directeur de l’école Charles Bonafedi à Ajaccio a précisé que c’est une « aventure très intéressante pour les élèves de ces deux classes, la mienne (CM1/CM2) et celle de Mme Garaudelle (Ce2/CM1). En travaillant sur cette opération, ils ont vraiment progressé en écriture, ont adopté des clefs pour le travail de recherche. En dehors de ce concours, la Webradio que nous avons montée, les amène également à  réfléchir et chercher l’information et leur source. »
« Cela nous permet de mettre les élèves sur un travail interdisciplinaire, car l’on constate que cela les fait progresser dans différentes matières. » a ajouté, justement, Frédérique Garaudelle.

Une expérience très enrichissante, qui pourrait peut-être révéler des vocations naissantes dans la profession.
Angie Bruno et Karima El Aari n’en savent encore rien mais reconnaissent qu’elles ont pris plaisir dans cette aventure et sont ravies d’avoir obtenu ce prix.
Cécile Castelotti leur professeur de Français, de littérature et société a indiqué « qu’ au lycée, c’est un choix en classe de seconde de prendre l’option littérature et société, Angie et Karima s’étaient déjà renseignées en 3ème, elles savaient qu’il y aurait cette enseignement d’exploration qu’est l’Education média et toute la classe a été ravie de travailler sur ce thème. »
Angie a expliqué que « le travail a été très intéressant, pas facile notamment sur la mise en page » et Karima a ajouté que « le point le plus difficile a été de traiter l’information, la filtrer, vérifier la source, bien regarder d’où sort l’information. »

Le Palmarès
1er degrés: ex-aequo Ecole Charles Bonafedi, Ajaccio : L’INFO EN GRAND ce2/cm1 et Les Kids de l’Info cm1/cm2
Collège: Cool ’Actu 6èmeB collège GF Orabona, Calvi
Lycée: INTERNEWS Karima EL AARI / Angie BRUNO  2nde2 lycée Laetitia, Ajaccio

Prix spécial : F.S.I Classe de CAP R 1ere année ( ULIS ) lycée Fred Scamaroni, Bastia

Les Unes remarquées
1er degrés: ex-aequo Ecole Charles Bonafedi, Ajaccio : LES INFOS ce2/cm1 et Le journal des filles cm1/cm2
Collège: Info.Mondo 5ème CLEDD collège Padule ( italien ) et Corsica Siconda collège Saint Paul ( LCC), Ajaccio
Lycée: La LOUPE et PRESS§TIGE 2nde2 lycée Laetitia, Ajaccio »

(Source Corse Net Infos – Article rédigé par Florence Vandendriessche)

"Faites la Une" : Les élèves lauréats, reçus au Rectorat  à Ajaccio